Oui, je l’admets, il m’arrive parfois de lire le blog de Cyrille, comme ça, directement, sans passer par le planet libre. Indigne. Inimaginable. Intolérable. Parfois, même, je dépasse l’entendement jusqu’à être tacitement d’accord avec ce qu’il écrit. Non, c’est horrible. D’ailleurs, dans ce billet, il y a deux liens vers son blog et pas un seul vers le planet libre. Oui, j’ai honte.

Dans son dernier billet — dont le titre maltraite les gonades de nos amis les gnomes, il semble qu’il teste une version de Xfce datant de février 2009 (Xfce 4.6), pour en déduire allègrement que Xfce ne supporte pas le réseau ni l’édition de menu. Pour rappel, Xfce 4.8 est sorti depuis trois mois, il devrait déjà y avoir plusieurs distributions (ex : la prochaine Fedora, la prochaine Xubuntu, etc.) qui l’intègrent… Évidemment, Xfce 4.8 n’est pas parfait non plus, mais quitte à châtrer des gnomes, autant le faire avec les dernières versions et avec panache.

Le pire, c’est que je ne peux pas vraiment le blâmer, car cette LMDE semble basée sur Debian testing… et Xfce 4.8 n’a pas encore été uploadé dans Debian unstable, mais seulement dans experimental, car nous sommes en attente d’un signal de la release-team pour le faire (donc non, ce n’est pas que de ma faute)… C’est pas de chance, mais c’est comme ça.

Ce n’est doublement pas de chance, puisque la nouvelle version de Thunar propose des fonctionnalités réseaux, et qu’il est possible dorénavant d’éditer le menu avec Alacarte (même si tout n’est pas rose puisqu’Alacarte est pour GNOME donc ne montrera pas certaines entrées du menu Xfce). Pour finir, certaines distributions (par exemple, Xubuntu) sont capables de cacher le vomi d’applications dans le paramétrage, et ce sans patcher le code ; si je peux le faire, c’est donc que ça doit être faisable par n’importe qui (c’était même déjà faisable sur Xfce 4.6, donc aucune excuse).

Voilà, c’est tout. Le style était délibérément emphatique pour masquer mon ennui et un double zeugma, mais devant l’ampleur de la tâche, je me suis contenté de deux simples.