Pendant que deux blogueurs francophones s’ébattent vigoureusement par blogs interposés (sur le planet libre ou non) - d’ailleurs, je conseille à l’un d’eux d’utiliser l’expression “concasser les gonades” plutôt que celles qu’il a utilisées : ça permet d’être grossier, mais avec panache, et c’est la seule chose qui compte -, je vous inflige mes superbes calembours. C’est fou, non ? Oui.

Juste un petit billet pour signaler aux extrémistes “arch”i lobotomisés que Debian unstable est aussi une rolling release, qu’elle ne contient généralement pas de version instable, pas de rc du kernel, pas de version de développement de GNOME, gtk+ ou glib, etc. Et pourtant c’est marqué “instable”, parce que les nouvelles versions stables de logiciels n’existent pas vraiment, et amènent toujours un cortège plus ou moins conséquent de régressions (ayons une pensée émue pour le kernel, ou encore gnome-keyring 2.30.0). En bonus, on peut également avoir l’userspace et le kernel pas en sync…

Oui, la vérité est cruelle, les rolling releases c’est pas stable (est-ce plus ou moins stable qu’une release Ubuntu le jour de la sortie ? Vous avez trois heures). Enfin, est-ce que vous voyez des gens nous boursoufler le cortex chaque jour parce qu’ils utilisent Debian unstable ? Non. Donc ne le faites pas non plus, ou alors vous ne valez pas mieux que les (sous-linuxiens ? c’est une très mauvaise question, je ne vous remercie pas de me l’avoir posée) Ubunteros.

En vrai, on s’en fout - il y a déjà un milliard de bonnes raisons de critiquer Ubuntu/Canonical pour l’attitude de certains employés et le mode de développement, vis-à-vis d’universe de et Debian. La seule chose qui importe, et ce n’est pas didrocks qui me contredira, puisqu’il est abonné au planet libre juste pour ça, c’est de savoir ce qu’il s’est passé sur frugalware cette semaine.